
Soutenir, pas porter,
Se tenir, ni trop ni trop peu,
Pas lâcher, mais lâcher prise,
Etre là.
Entre le vol de l’abeille ou peut-être du bourdon,
Entre le vent qui se lève, être là.
Ça respire, ça réveille, les couleurs imprègnent.
Sur le chemin, les fleurs bordent les pas,
Les gousses du genêt fendent et craquent.
Le ciel est toujours là.
La marche suspend l’être à ses pieds.
Sur le chemin, le mouvement se cale à vitesse humaine,
A la vitesse de la nature, c’est la même.
…Sur le chemin Stevenson… s’émerveiller

1Quand les nuages violets de la bruyère jouent avec les moutons blancs…

Et soudain, le paysage est impressionniste !
(monts du Forez, Auvergne)

La maison ouverte sur le rêve
Véronique Bonnet
En savoir plus sur Poésie de nature
Abonnez-vous pour recevoir les derniers articles par e-mail.